La conscience passe par le corps

On nous a appris à être aimables, dociles. On est tombé.e dans cette version atténuée de soi, dans une sorte de pilote automatique, de programmation standard et universelle. On a cette sensation d’être à côté de ses pompes, parfois ou constamment. On s’accommode d’un à peu près, on se dit que c’est pas si mal quand même. On fait comme si tout allait bien. Ou alors on se convainc qu’on a la meilleure vie mais cette vie nous pousse à jouer un rôle, qui nous épuise. Et on procrastine encore et encore dans une vie… approximative. Et on se surprend à rêver d’une autre vie. On rêvasse sans jamais rien changer vraiment. Pour certain.es, on agrémente notre quotidien de compensations, d’addictions plus ou moins assumées. Que ce soit par des cachets pour mieux dormir, des clopes, de l’alcool, du sport à outrance, du sexe, du shopping, du développement spirituel, de travail. On anesthésie nos corps et nos coeurs pour pouvoir avancer dans ce « non sens ».

Jusqu’au jour où quelque chose craque. On implose de l’intérieur (dépression, burnout, blessure, maladie) et/ou on commence à déverser notre propre amertune sur nos proches, on les rend responsables inconsciemment ou consciemment de notre mal-être.

Et tout ça parce qu’on a peur. Peur de perdre, de décevoir, de faire une connerie, de pas y arriver. Etre soi-même fait peur, terriblement peur. Etre soi demande d’aller explorer ce qui nous bloque, nos blessures, nos traumas que l’on a intégré comme vérité, comme ADN. Etre soi nous invite à accueillir la colère, le conflit, la tristesse pour pouvoir s’en libérer. Etre soi exige de s’affirmer, se respecter, se responsabiliser. Etre soi commence par le corps. Ressentir, mettre des mots. Etre soi c’est comme accoucher de soi même, c’est à la fois douloureux et magnifique.

Et lorsqu’on a largué nos amarres, qui nous retenaient au quai, on est prêt à voyager. On s’autorise enfin à jouer au jeu de la vie. On définit progressivement notre cap, on avance dans sa direction. Pas forcément spectaculaire, parfois un changement de posture suffit à changer sa vie. On apprend à s’adapter aux changements de direction, à la houle, au vent, aux imprévus, à la vie. Parce que même si on reprend sa vie en main, celle-ci nous guidera toujours. On n’a pas le contrôle sur tout, la vie respire à travers nous et on l’accueille avec confiance et conscience. On ne subit plus, on se laisse porter par le courant de la vie, tout en suivant notre boussole intérieure. On est libres.

Je l’ai vécu. Je l’ai ressenti si fort. Je l’ai traversé profondément. Et c’est naturellement que j’ai envie de t’accompagner dans cet « auto rabibochage ». Je suis portée par cette mission de transmettre mon expérience, du passage d’une vie étouffée à une vie animée et éveillée ! Créer une vie qu’on ne veut plus fuir mais bien honorer chaque jour.

Nous n’avons pas eu le choix de ce qu’on est devenu mais nous avons le pouvoir et la responsabilité de choisir ce qu’on en fait aujourd’hui, adulte.

Etre aligné.e s’apprend. Une discipline de chaque jour. Un enseignement que j’ai à cœur de te transmettre. Te faciliter ton dialogue et compréhension interne. Te partager des outils, des pratiques et des visions qui tendent à te rabibocher avec toi-même, pas à pas.

Et c’est par une approche corps-coeur-tête que je choisis de t’accompagner avec bienveillance, fermeté et douceur. Du toucher (Massage Ho’oponopono) au mouvement (Cours & Ateliers corporels), ou dans une démarche holistique (Accompagnements individuels et Retraites de yoga). A chacun.e son ou ses modes de reconnexion à soi en pleine conscience 🌟

Nina